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samedi 21 avril 2018

Un arbre en remplace un autre

Dans un article précédent, je me plaignais de mon (trop) grand platane et de l'ombre qu'il apportait sur mes plates-bandes initialement en plein soleil et maintenant trop à l'ombre.
J'ai pris ma décision cet hiver : exit le platane! La taille en transparence que j'avais d'abord envisagée allait m'occasionner trop de travail puisque à refaire régulièrement et, comme je ne pouvais pas le faire moi-même vu la hauteur de l'arbre, cela aurait eu un coût trop élevé.

Alors, voilà! Aidée de mon beau-père et de sa tronçonneuse, nous avons commencé le travail en janvier.
La bête avant l'abattage!







Là, je tire sur la corde pour orienter la chute de la branche.



La suite n'a eu lieu qu'en avril. 


La souche restera là. Elle sera de toute façon cachée par les vivaces et elle finira par se désintégrer sur le long terme. 

Et ensuite? Et bien je rêvais d'un érable japonnais pourpre 'Bloodgood'. Je me suis renseignée auprès de Mr Godefroid, de la pépinière Godefroid à Francorchamps pour savoir si je pouvais en planter un entre les racines de platane. Sa réponse a été : " du moment que vous arrivez à faire un grand trou de  50 cm sur 50..." . 
J'ai trouvé un emplacement derrière l'arbre défunt, là où il y avait un crambe cordifolia en fin de vie. Ses racines étaient entremêlées avec celles du platane - il a eu bien du mérite à fleurir quand même!-.
 J'avais d'abord fait un premier trou (celui de droite) mais je le trouvais trop proche de la haie d'if alors j'ai décidé de me rapprocher de la souche et de scier les grosses racines qui passaient par là.


Du coup, le trou était immense! Tout le sac de terre de bruyère n'a pas suffit à le combler. J'ai dû la mélanger avec ma terre (pas grave, elle est acide!). 
Une bonne couche de drainage, quand même.

  Et voilà l'travail : tadaaaam!

Une première vue plus générale du jardin sans le platane. 

Je vois déjà la différence de lumière et j'adore ça!

lundi 8 janvier 2018

Evolution du "jardin de devant"

Pour ceux qui me suivent, petite piqûre de rappel et pour les autres qui découvrent, voici deux photos de l'ancienne haie (prises en 2011).
D'abord, depuis le jardin, en regardant vers la rue.

Puis, un avant/après avec cette photo prise depuis la rue (le jour où Luc Noël est venu filmer le jardin ) où on voit bien, justement, le hêtre qui surplombe l'entrée et la haie...


...et cette photo prise en octobre 2017, juste avant la floraison des miscanthus :

L'entrée sous le soleil que ne cache plus le hêtre puisqu'il a été abattu. 

Mais voyons l'évolution depuis le début... Nous sommes en mai 2014. Le hêtre n'est plus là et la haie de laurier cerise non plus. Les ifs et les miscanthus viennent d'être plantés et j'ai ajouté des campanules bleue afin d'apporter une petite touche de couleur. 



Le contenu du rectangle de buis a lui aussi remanié. Exit les couvre-sol de pachysandra terminalis et vivaces d'ombre puisque ce parterre a retrouvé le soleil de l'avant-midi. J'ai voulu une base structurée  ET un joyeux fouillis.



J'en profite pour planter deux rosiers blancs (Vanilla Sky et Elara, tous deux des rosiers de Warren),  des myosotis, une petite haie de buis en demi-losange et deux lavandes. .

J'y ai ensuite ajouté des armoises pour leur joli feuillage gris. L'hortentia endless summer déjà là auparavant reste en place, pour l 'instant.


L'if prend tout doucement un peu de hauteur mais les miscanthus s'élancent déjà vers le ciel.



Au printemps 2015, les bulbes et les myosotis se donnent en spectacle.
  

Les campanules prennent le relais lorsque les bulbes se reposent.


Dans le rectangle, c'est déjà le fouillis! Les demi-losanges en buis disparaissent, cachés par le feuillage des armoises.

2016 : que des bulbes blancs!... qui devaient se retrouver entourés de myosotis bleu, mais où sont-ils donc passés?

Les ancolies, par contre, se sont invitées toute seules! 
  


Je suis un peu (beaucoup!) déçue par ce rectangle de buis : les buis en demi-losanges sont malades et un des rosiers,  Vanilla sky que j'aimais beaucoup, a rendu l'âme l'été passé. Et puis, le résultat n'est pas du tout à la hauteur de mes espérances et c'est assez moche en été.
J'avais rêvé de quelque chose qui ressemblerait à ceci (image trouvée sur Pinterest) :

exubérance et rigueur mêlées!
Avouez que j'en suis loin! 
La difficulté du truc, c'est qu'il faut penser à conserver de l'attrait à cet endroit pour le reste de la saison, car après les tulipes et les myosotis, que reste-t-il?
 Donc, il faut prévoir des vivaces, qu'elles soient adaptées à la mi-ombre et à ma terre argileuse et suffisamment rustiques.
 Ah, et il ne faut pas qu'elles prennent toute la place et cachent les lavandes et les buis en losange! Exercice pas si facile que ça! En tout cas, je ne maîtrise pas encore...

Mais, je ne désespère pas. Après tout, le véritable plaisir du jardinier est de recommencer encore et toujours. N'est-il pas?













dimanche 31 décembre 2017

RETROSPECTIVE 2017

Janvier : après le gel, est venue la neige. D'habitude, c'est dans l'autre sens que ça se passe, mais 2017 commençait déjà sur des chapeaux de roue.





Février : les bourrasques de vent ont failli avoir raison de mon seul rosier-tige.

Mars : l'espoir renaît avec les premiers crocus.

Avril : tout avait bien commencé. Le temps était même chaud et les floraisons prometteuses. Mon mari avait déjà sorti son fauteuil favori...

Quand, oh, surprise! Le gel a fait le forcing en traître.



Les tulipes s'en sont remises, mais la glycine est complètement grillée!
Ce mois sera aussi marqué par mes travaux de destruction de la haie de buis de la rotonde. Exit les buis malades!


Mai : le parterre devant la maison est couvert d'ancolies qui se sont ressemées. J'adore!


Et la glycine me fait la surprise de reprendre et m'offre même quelques grappes de fleurs!


Juin : le foisonnement...




Juillet : la rotonde sans sa bordure de buis. Je la préfère quand même avec une bordure. Va falloir cogiter cet hiver afin d'y remédier. Les cônes de buis ne sont taillés qu'une seule fois par an afin de ne pas les fragiliser. Je les garde encore un peu, mais ils sont malades...

Août : toujours l'opulence mais ce sont les dahlias et les phlox qui ont pris le relais des roses.



Septembre : les couleurs commencent à changer. 




Octobre : je vous montre une dernière fois la haie de buis bien malade qui disparaîtra au printemps 2018. 



Novembre : le jardin ne m'a guère inspirée ce mois-là. Une seule photo y a été prise, cette année. C'était de l'intérieur de la maison, sans doute parce qu'il faisait trop frais. On y voit la haie de miscanthus, tous en fleurs, ce qui n'est pas le cas chaque année!

Décembre : première neige en début de mois.


J'avais prévu de ne sélectionner qu'une seule photo par mois, mais l'exercice s'est avéré bien trop difficile. Donc, ne m'en veuillez pas pour la longueur de cet article. Après tout, ce sont surtout des photos, plus faciles à digérer que du texte. Et comme je ne suis pas bavarde, pas de grands blablas...

Vivement 2018 pour retrouver le chemin du jardin!