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mercredi 19 avril 2017

Gel et bulbes...


Cette nuit, les températures ont été largement négatives et les bulbes ont souffert. Mais pas qu'eux...


Photos de gauche, prises à 8 heures ce matin, celles de droite, prises à 14 heures 




Ancolie qui pique du nez jusqu'au sol
la revoici bien redressée!



les rosiers pendouillaient

le fusain n'avait pas fière allure.
 A 14 heures, sous le soleil et le vent frisquet, tout ce petit monde avait déjà meilleure allure. 

 Avouez que la nature est bien faite! 





samedi 15 avril 2017

printemps 2017

Chaque année, il sait se faire attendre, se laisser désirer, aiguiser l'impatience du jardinier et le faire languir. Il montre des premiers signes, des bourgeons bien gros, les premiers crocus, les premières tulipes et puis tout à coup il est là! Il explose, il est lancé, on ne l'arrête plus!







La mise en route, chez moi, se fait toujours après tout le monde. C'est en tout cas l'impression que j'ai en voyant les belles photos alléchantes de mes amis jardiniers qui publient à tout va sur les réseaux sociaux alors qu'ici il n'y a pas grand'chose à montrer.
Et puis, j'ai l'impression de publier chaque année les mêmes photos. Du coup, je me sens moins motivée pour les publier; je ne voudrais pas lasser mes lecteurs!

Bon, trève de bavardage, passons aux photos!
La (nouvelle) haie en façade : j'ai taillé les miscanthus mais pas encore les ifs. Oui, je sais, c'est un peu bizarre comme ça, mais ça va vite repousser et, quand les ifs auront encore un peu "forci", ce sera un peu plus graphique. En attendant, on voit bien la bordure de crocus qui sera suivie par une bordure de muscaris (photo prise en mars). 



 Cela me fait un beau petit tas de graminées sèches (et coupantes!) à broyer, sans compter qu'il me reste encore les branches des 5 catalpas boules que j'ai taillés cet hiver. Vous aimez ça, vous, broyer? Moi pas! Mais c'est un passage obligé si je veux m'épargner une dizaine d'aller-retour jusqu'à la déchetterie, sans compter que je n'ose pas conduire la voiture avec la remorque. Donc, je dois attendre le bon vouloir de Monsieur mon mari qui m'assure que je vais être bientôt débordée avec tout ce travail et qu'il serait peut-être temps de revoir "tout ça" et de simplifier au maximum. Et oui, on ne rajeunit pas, penses-y ma vieille!
 
























Près de la mare aussi, travail d'évacuation du sureau qui était tombé en hiver.
Tiens, en parlant de mare, ça me fait penser que je dois vous demander votre avis : elle est envahie par cette plante oxygénante, myriophylle, je pense (Virginie, si tu passes par ici, tu pourras confirmer le nom; tu m'en avais donné, tu te souviens?) 


Est-ce qu'il convient d'en enlever ou faut-il tailler? Je précise qu'elles flottent et ne sont pas plantées dans un panier, donc ça devrait facilement pouvoir s'enlever. Ou alors, c'est bon ainsi? Mais je commence à penser qu'il y en a un peu trop... 

J'ai également entamé un travail d'arrachage des buis de la haie de la rotonde. Plus de tergiversations, ils dégagent! Je vais les remplacer par une bordure fleurie. De la bruyère, peut-être...

Allez, quelques photos des floraisons :

Vous remarquerez que les muscari ont la cote partout dans mon jardin!








Coeur de Marie (je préfère son nom commun au nom latin)



1ère floraison de mon epimedium. J'avais même oublié que j'en avais acheté un!


Consoude, encore une envahisseuse!






Aujourd'hui, il pleut! Je ne vais pas râler, non. Il en faut de temps en temps et je dois reconnaître que le jardin en avait besoin : la terre commençait à se craqueler par endroits. C'est assez peu courant ici.
Et puis, ça m'a permis de prendre un peu de temps pour faire cet article. Je manque toujours de temps quand il fait beau!

Je vous dis à bientôt. Laissez-moi un p'tit mot, ça me fait toujours plaisir.
Je vous embrasse et  vous souhaite une joyeuse fête de Pâques! 

samedi 4 février 2017

La neige et ses travers

Ah, la neige en hiver, on en rêve si on a gardé une âme d'enfant.
Sinon, les jardiniers l'aiment aussi pour la protection contre le gel qu'elle offre aux plantes un peu moins rustiques. Et la nature fait bien les choses : elle arrive toujours avant une période de gel plus intense, offrant ainsi un beau matelas immaculé au jardin endormi.  




Oui mais voilà, ce beau matelas, quand il est bien épais comme chez moi (il y avait quand même 40 cm de neige!) et qu'il gèle très fort pendant plusieurs jours, il devient pesant, fait ployer les graminées, les branches des rosiers, et mêmes les arbustes. Puis le gel maintient tout ce qui a ployé dans une position peu naturelle.
Et lorsque le dégel arrive on ne peut que constater les dégâts. 
D'abord, les pas graves du tout, sur des plantes destinées à être taillées en fin d'hiver.





Là, par contre, je ne ris plus - encore que je n'aie même pas souri jusqu'à présent!- : mon unique rosier tige penché à un tel point que je me suis demandé s'il n'était pas cassé! 

Et ce rosier Westerland dont une grande branche est cassée. Pas trop grave, je devais le rabattre de moitié.   

Et puis il y a le devenu moche!
Les miscanthus en façade ont du mal à se remettre de leur longue sieste...  

... surtout vus de l'intérieur du jardin !


Et enfin, l'irréparable (mais pas trop grave quand même) : une branche de catalpa cassée... 

... et le sureau sauvage près de la mare. Il a aussi entraîné avec lui le rosier Ghislaine de Féligonde qui, lui, devrait s'en remettre.


Ceci dit, je préfère toujours la neige à pas de neige!