Pages

Follow by Email

mardi 23 décembre 2014

Les débuts du jardin

Au début, il y avait le néant... ou plutôt une grrrrrande pelouse, un vieux pommier et un vieux prunier.

la photo date de 1997; ma cadette avait un an et se faisait promener en brouette par son papa.


Je me suis lancée dans l'aventure en 2003, année de la célèbre canicule (mais ça, je ne pouvais pas le prévoir!). J'ai dessiné les contours de la plus grande plate-bande le long de la haie. J'ai passé tout le printemps, tout l'été et tout l'automne à décompacter le sol et enlever les pierres.



Pendant la canicule, le meilleur jouet qui soit : le tuyau d'arrosage! C'est la seule et unique année où la pelouse a changé de couleur.

Puis, il a bien fallu se rendre à l'évidence : c'était trop pour moi toute seule. En 2004, j'ai cogité, élaboré un plan et cherché un entrepreneur de jardin qui pourrait améliorer mon plan initial et fraiser ce sol impossible à travailler à mains nues.
C'est au printemps 2005 qu'une équipe d'ouvriers est venue fraiser le sol, l'amender et planter les arbres et les haies. A cette époque, je ne possédais pas encore d'appareil photo numérique. Donc, j'ai photographié les photos, ce qui en explique la piètre qualité. 


Là, la terre des différents parterres a été travaillée.
 Dans la partie droite, on voit encore les tas de sable de rivière à y incorporer. Des tuteurs marquent la limite des futures haies de buis. On aperçoit en fond de terrain, le trampoline de mes filles, là où se situe maintenant la mare. Le grand thuya du fond cache mon tas de compost. 


Ici, le travail de l'entreprise est terminé. Les haies de buis sont plantées, ainsi que celles de charme, moins visibles puisque pas persistantes. Les arbres sont également plantés; il suffit de regarder à côté des gros tuteurs pour les repérer.

Il ne restait plus qu'à planter! Selon le plan de plantation que m'avait remis l'entrepreneur.



 Il m'a fallu deux mois entiers pour venir à bout de toutes les plantes livrées en godets par l'entrepreneur. Dommage que je n'aie pas eu la présence d'esprit de photographier tous ces petits pots! J'ai dû travailler par tous les temps et surtout sous la pluie et le brouillard. Plus d'une fois, j'ai dû me forcer à sortir dans le jardin pour m'y remettre mais, chaque jour, je voyais  les pots vides s'empiler et les piles s'aligner sur le sol de la terrasse. C'est ça qui me faisait me rendre compte du travail accompli, car le terrain restait bien vide, même planté.
Voici quelques photos prises juste après ce gros travail de plantation :






Et me croirez-vous si je vous dis qu'un an plus tard, ça donnait ceci :





Remarquez les digitales sur toutes les photos : les graines sont remontées à la surface grâce au travail du sol et c'est l'explosion!
Depuis, bien des choses ont encore changé mais ça, c'est l'histoire commune à chaque jardinier qui, dès que c'est à son goût dans un coin du jardin, trouve que rien ne va plus dans un autre coin. Il lui faut tout transformer pour tout améliorer, encore et encore ...

11 commentaires:

  1. Ouah c'est digitales !!!! Ca me donne envie d'en faire une platebande entière dans le chemin .. dis moi ... ça te dit de venir m'aider à retourner le terrain ;-)
    Bravo pour tout ce joli chemin parcouru.
    Ps: ta fille fait toujours des tours de brouette ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. il faut lires "ces" digitales, je suis confus :-/ Pourquoi on ne le voit que quand on a validé ? ;-)

      Supprimer
    2. Pas de digitale devant ta maison? Tu as pourtant bien retourné tout le terrain! Il faut dire que mon sol s'y prête bien : terre lourde, fraîche et acide.
      Et dois-je te préciser que les tours en brouette ont perdu leur attrait pour mon ado de 18 ans? Le contraire aurait été inquiétant... Maintenant, elle a des goûts ... disons, plus dispendieux! :-(

      Supprimer
  2. cela valait la peine de planter même sous la pluie , ce massif de digitales est fabuleux ! bonne soirée

    RépondreSupprimer
  3. Très chouette post ! C'est bien agréable de suivre l'évolution de ton jardin.
    Impressionnant ce massif de digitales !
    Joyeux Noël, Anne-Marie ! Bisous

    RépondreSupprimer
  4. Quel changement, quel travail et quelle belle réussite !
    Moi, je n'ai pas connu cette étape de jardinage car j'ai repris le jardin de mes parents mais je refais les massifs les uns après les autres et c'est sans fin ! lol
    Bises

    RépondreSupprimer
  5. C'est amusant de voir le jardin à ses débuts! J'adore les photos de tes enfants, dans la brouette ou avec le tuyau d'arrosage! mdr
    Ce massif de digitales est sublime! Incroyable ce qu'il y en a!

    RépondreSupprimer
  6. Super cet article ! Quelle évolution ! Toujours en route comme tu le dis . C'est ça qui est gai : on n'a jamais fini de changer ici ou là... Belles fêtes à toi Anne-Marie et gros bisous !

    RépondreSupprimer
  7. J'adore ce genre de rétrospective. Quel chemin parcouru ! Voilà ce que j'aurais dû faire au début, faire appel à un entrepreneur pour qu'il me "prépare le terrain". Au lieu de cela je peste avec ma terre lourde et collante où les vivaces ont quelquefois bien du mérite à s'installer. Et puis rien de tel qu'une bonne structure de l'espace que j'ai toujours admiré dans ton jardin.

    RépondreSupprimer
  8. Coucou, très intéressant de voir l'évolution. Beaucoup de boulot effectué mais que de bonheur! Tous les jardiniers connaissent ça! Je te souhaite de belles fêtes et une année 2015 géniale au jardin!

    RépondreSupprimer
  9. Très chouette avant/après ... Ici aussi, j'ai eu beaucoup de digitales au début mais il y en a de moins en moins, il va falloir que j'en ressème ... Joyeux Noël Anne-Marie ...

    RépondreSupprimer