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lundi 24 août 2015

Vue depuis la porte d'entrée

Le petit jeu de Marie-Claude, du blog  Un petit coin de nature,  m'a paru fort intéressant et original. C'est donc avec plaisir que je joue le jeu qui consiste à montrer ce que l'on voit depuis sa porte d'entrée.

Chez moi, la porte d'entrée se trouve sur le côté de la maison; elle ne donne donc pas sur la rue, mais bien sur la maison du voisin et sur mon parterre "japonisant".


Une petite terrasse ronde, deux chaises et une table entourent, à gauche, un trou avec une petite fontaine ...



 ... et, à droite, une tête de Bouddha.


On le voit de moins en moins, le pauvre et, de plus, il a été abîmé par les intempéries! Je ne devrais plus oublier de le rentrer avant les gelées de cet automne!!! 

Lorsque je m'avance un peu et que je tourne la tête vers l'entrée, à gauche, je vois la barrière et une partie du nouveau massif qui se trouve en façade. 

  
A droite, on aperçoit l'entrée du "grand"  jardin qui commence après l'arche.



























Je ne sais pas si vous l'avez noté, mais la façade est garnie de lierre (je voulais cacher les différences de briques employées après des travaux). Si vous décidez de vous lancer dans une couverture avec du lierre, réfléchissez bien, car il pousse très vite et nécessite 2 à 3 tailles par année (ça en fait des brouettes à mettre au compost!).

Si le coeur vous en dit, jouez le jeu aussi et dévoilez-nous la vue depuis votre porte d'entrée. 

lundi 17 août 2015

Evolution du grand massif

J'ai commencé à photographier la même vue depuis ma terrasse il y a quelques années. Un massif qui me fait face lorsque je regarde le jardin depuis la véranda. Il me fait face et ne me satisfait pas, d'où l'idée de le photographier afin de vérifier son évolution. Depuis le "pas satisfaisant" vers le "suis-je enfin dans le bon?".

En 2007, je n'y pensais pas encore, mais voici une photo qui montre, à gauche, le massif en question. Là, il est tout jeune, c'est sa deuxième année. On devine encore, à travers la haie du fond, le trampoline qui est remplacé maintenant par une mare. 


 En 2008, voilà la vue qui montre le massif dans son entièreté. Les premières années du jardin ont vu le règne des digitales qui s'en sont donné à coeur joie après le travail du sol, 3 ans plus tôt. Là, pas encore un seul rosier. Le virus n'était pas encore passé par là, car je ne connaissais pas les blogs de jardinage qui devaient me tenter ensuite. 



2009 : toujours pas terrible. Les digitales se sont essoufflées. La gamme des couleurs est le fruit du hasard. J'aime surtout le bleu et le blanc et les autres touches de couleurs sont dues à des plantes récupérées auprès de connaissances qui voulaient s'en défaire (surtout des hémérocalles orangées!).  



 2010 : la seule photo de ce massif, la voici : en hiver!



2011 : plus le temps avance et plus j'évolue... plus vite que le jardin! Pas une seule photo de ce massif (c'est dire que je le trouve peu intéressant malgré la plantation du premier rosier : Rhapsody in Blue!)! Ce sont les derniers massifs créés qui me plaisent le plus et qui me correspondent vraiment. Il faut donc du changement!!!

2012 : j'introduis le pourpre dans le jardin, mais c'est loin d'être suffisant.


2013: ça évolue tout doucement...

... mais il faut se rapprocher davantage pour commencer à s'en rendre compte.

Le népéta qui jouait bien son rôle a malheureusement trépassé depuis. Les responsables : les chats qui l'ont carrément détruit à force de se rouler dedans.

 Pas mal, mais il manque du gris et du rose. Ce sera pour 2014!

 2014  voit l'introduction des roses de Warren! Donc, il faut faire de la place (exit les hémérocales et lysimaques) et en profiter pour introduire aussi des feuillages gris. Ci-dessous, on voit toujours le pot bordeau de Cholan. Les autres rosiers sont disséminés dans le massif et trop petits pour déjà ressortir.


2015 : c'est encore un peu plus coloré et ça commence à me plaire. Ce ne sont pourtant pas encore les rosiers qui apportent la couleur mais les vivaces qui les accompagnent.





La clématite warszawska nike, le geranium rozanne et les dahia roses font l'intérim en attendant que les rosiers s'étoffent.


Les feuillages gris ont du mal à trouver leur place dans cette terre très fraîche. Il va falloir se montrer patiente.
Et voilà, à ce jour, il ne me satisfait toujours pas à 100%! Mais je ne m'inquiète pas; j'ai entendu presque tous les jardiniers dire qu'on n'est jamais satisfait de son jardin et qu'il y a toujours quelque chose à changer.

Vous ne trouvez pas que la patience est LA vraie vertu du jardinier?